Le Secrétaire général de Renaissance Gabriel Attal effectue un déplacement dans une exploitation agricole des Yvelines ce vendredi. Une visite du candidat à la présidentielle consacrée à l’usage de l’intelligence artificielle dans ce secteur.
L’intelligence artificielle au service de la souveraineté alimentaire. Dans le cadre d’un déplacement, Gabriel Attal se rend dans une exploitation agricole située à Lévis-Saint-Nom, dans les Yvelines. Le candidat à la présidentielle consacrera sa visite à «l’impact concret de lA dans la vie quotidienne des Français» et plus précisément dans le secteur agricole.
Ainsi, le Secrétaire général de Renaissance, le parti présidentiel, suivra la présentation des travaux d’une intelligence artificielle permettant d’améliorer l’évolution médicale de veaux, ainsi que la détection précoce des risques sanitaires. L’ancien Premier ministre visitera ensuite des ruches pour y découvrir les outils d’IA appliqués à l’apiculture.
Enfin, il se verra présenter une innovation française : un boîtier acoustique enregistrant le son des oiseaux «afin d’analyser la biodiversité locale».
L’IA au cœur du programme
Désormais candidat à la présidentielle, Gabriel Attal a placé l’intelligence artificielle au cœur de son programme pour 2027. Lors de son meeting, le 30 mai dernier, il a ainsi appelé à «s’emparer» du sujet et ne pas rater le virage de l’IA, «comme la France a raté celui du numérique au début des années 2000».
«Si en France, nous avions eu la même croissance et la même productivité qu’aux Etats-Unis, le salaire médian français ne serait pas de 2.200 euros nets par mois, mais de 3.300 euros nets par mois. Nous devons réussir cette révolution, c’est un enjeu pour les salaires et les emplois des Français», a-t-il déclaré ce jeudi, lors de sa visite au salon VivaTech».
Dans un entretien accordé à nos confrères des Echos, Gabriel Attal a proposé la mise en place d’un «plan France 2040 pour l'IA et l'innovation» de 200 milliards d'euros «à parité entre financement public et privé», pour faire de la France «la première puissance européenne en matière d'IA» d'ici à 10 ans.