Pour la Coupe du monde 2026, la quasi-totalité des stades américains a dû être adaptée afin de se conformer aux règles de la Fifa, qui prohibent l'affichage de toute marque ne figurant pas parmi ses partenaires officiels.
Encore une affaire de gros sous à la Coupe du monde. Lors du premier match victorieux des États-Unis contre le Paraguay (4-1), à Los Angeles, dans la nuit de vendredi à samedi, un petit détail semblait différent : le nom du stade.
Le SoFi Stadium, qui accueillait le premier match de la compétition sur le sol américain, a été renommé «Los Angeles Stadium».
La raison ? L'entreprise de vente de produits financiers SoFi ne correspond pas à la politique de «stade propre» de la Fifa, qui n'autorise la visibilité que de ses propres sponsors durant la compétition.
Les marques comme SoFi, l'assureur MetLife à New York ou encore le fournisseur d'énergie NRG à Houston sont donc effacées des stades qu'elles sponsorisent habituellement, pour des sommes à neuf chiffres, lors de l'un des événements sportifs les plus suivis au monde.
Une exception qui confirme la règle
Malgré cette règle du «stade propre», une enceinte n'a subi aucune modification : le Mercedes-Benz Stadium d'Atlanta.
Aucune solution n'a été trouvée pour masquer le gigantesque logo de la marque allemande dessiné sur le toit de l'arène, constitué de huit panneaux géants qui s'ouvrent et se ferment à la manière d'un objectif d'appareil photo.
La FIFA a accepté une dérogation à la règle pour ce cas précis, déclarant au média The Athletic qu'elle prenait «en considération les caractéristiques uniques d'infrastructures et d'exploitation propres à chaque site».
Pour rappel, Los Angeles accueillera les Jeux olympiques de 2028 dans deux ans. Le SoFi Stadium devra alors de nouveau se conformer à cette exigence, puisque le CIO applique la même politique «propre» concernant les sponsors.