Le PSG a été condamné, ce mardi, par les conseils des prud'hommes de Paris à verser près de 61 millions d’euros à Kylian Mbappé.
Une grande victoire pour le clan de Kylian Mbappé. Au terme d'un conflit long de plusieurs mois, le PSG a été condamné, ce mardi, par le conseil des prud'hommes de Paris à verser près de 61 millions d’euros à Kylian Mbappé au titre de salaires impayés et de bonus non versé. Une décision évidemment très bien accueillie par les avocates de l’attaquant français.
Le PSG a un mois pour faire appel
«Nous sommes très satisfaits. C’est une victoire que l’on attendait depuis longtemps. C’est la troisième fois que cette décision de condamnation est confirmée», ont déclaré Me Frédérique Cassereau et Me Delphine Verheyden.
«Cela fait 18 mois que Kylian Mbappé réclame la même chose : le paiement de ses salaires et de sa prime pour le travail qu’il avait effectué. Les deux premières fois, le club ne voulait pas payer car il attendait une décision aux prud’hommes. Elle est là. De plus, le conseil a ordonné l’exécution provisoire, ce qui signifie que le PSG doit payer dès à présent», ont-elles ajouté.
Et dans le détail, le PSG va devoir verser à son ancien joueur la somme de 36.666.680 euros bruts à titre de rappel de troisième échéance de prime de signature, qui avait été accordée au moment de la prolongation de son contrat en 2022, 3.666.666,80 euros bruts à titre de congés payés sur rappel de troisième échéance de prime de signature ou encore 17,25 millions d’euros bruts à titre de rappel de salaires des mois d’avril, mai et juin 2024.
Mais ce n’est pas du tout. Le club de la capitale devra aussi s’acquitter de 1,725 million d’euros bruts à titre de congés payés sur rappel de salaires des mois d’avril, mai et juin 2024, de 1,5 million d’euros bruts à titre de rappel de prime d'éthique des mois d’avril, mai et juin 2024 et 150.000 euros bruts à titre de congés payés sur rappel de prime d’éthique des mois d’avril, mai et juin 2024.
A l’annonce de la décision du conseil des prud'hommes de Paris, le PSG, qui n’a d’autre choix que de régler la somme dès la réception du jugement, a assuré avoir pris «acte du jugement prononcé, qu’il exécutera, tout en se réservant le droit de faire appel». Le club parisien dispose d’un délai d’un mois pour se décider.