Forza Horizon 4 s'offre une virée sous les couleurs de l'Union Jack

Lorsqu’il a composé ses concertos pour violon Les Quatre Saisons, Antonio Vivaldi (1678-1741) célébrait la vie. Une philosophie qui a inspiré les développeurs de Forza Horizon 4.

Autour du printemps, de l’été, de l’automne et de l’hiver, ils déclinent ce mardi 2 octobre ce nouvel opus de la franchise sur Xbox One  et PC. Un titre qui se propose de faire chanter de concert les moteurs des plus belles voitures de l’histoire sur les routes du Royaume-Uni. Quelque 450 bolides (des buggy aux supercars en passant par les tout-terrain) sont à prendre en main à travers le territoire qui a vu grandir Shakespeare et les Rolling Stones.

Et c’est d’ailleurs côté campagne que les virées musclées se déroulent, des chemins boueux du parc national du Lake District anglais jusqu’aux routes chaotiques d’Edimbourg en Ecosse. Le tout modélisé à travers un monde ouvert gigantesque et d’une rare beauté.

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Après avoir exploré l’Australie dans Forza Horizon 3, le studio britannique Playground Games déclare ici son amour pour son pays, en dépeignant chaque parcelle au fil des saisons. Le moteur du jeu redessinant la carte et les défis en fonction du temps. Il est ainsi possible de s’aventurer sur des lacs gelés en hiver, tandis que la pluie sera plus fréquente en automne.

«Il était très compliqué de concevoir les quatre saisons dans Forza Horizon 4, car chaque condition météorologique influence directement sur de multiples points tant au niveau des décors que de la conduite des véhicules en elle même, mais aussi la position du soleil par exemple, souligne Ralph Fulton, directeur créatif du jeu. Un détail amusant : il y a des brebis dans les champs et celles-ci ne devaient pas être semblables selon les saisons. L'hiver a d'ailleurs été la saison la plus compliquée à recréer. La température, la neige, le gel et les cristaux sont autant de facteurs qui remodèlent le jeu et son gameplay».

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© Nicolas Cailleaud/CNEWS

Ainsi, les milliers de courses proposées évoluent ainsi selon les caprices de la météo propres à relancer en permanence l’intérêt des pilotes de salon, qui ne s’ennuient jamais. Et si l'on pourrait lui reprocher des paysages moins diversifier que ceux exploités en Australie avec Horizon 3, ce FH4 n’a d’autre ambition que de procurer du plaisir et il le fait formidablement bien. Loin de sa saga sœur Forza Motorsport réservée aux fanas de mécanique les plus exigeants, ce 4e volet mise à nouveau sur un gameplay accessible et nerveux, tout en offrant une subtilité bienvenue sur le pilotage. Chaque type de surface (de la boue à la neige en passant par l'asphalte ou le sable) exige ainsi un doigté différent.

Et le choix offert parmi les 450 véhicules disponibles promet de contenter les yeux et les oreilles grâce à une modélisation fidèle et des sons de moteurs impressionnants, grâce à son garage très fourni composé des plus belles créations de l'histoire automobile. Cent constructeurs sont ici présents, dont McLaren, Aston Martin (avec un DLC spécial 007), Ferrari, BMW, Porsche, Audi... Ajoutons à cela, un mode multijoueur offrant plus de fun entre amis et le kilométrage virtuel parcouru dans ce jeu au contenu gargantuesque peut allégrement dépasser les dizaines de milliers de miles. Une générosité qui force le respect. God save Forza.

Forza Horizon 4, Microsoft, sur Xbox One et PC.

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