Pour son premier déplacement à Mâcon (Saône-et-Loire) ce samedi 13 septembre, Sébastien Lecornu a donné sa priorité à la Santé publique, promettant de bâtir d'ici à 2027 un réseau de maisons «France Santé». Il permettra de proposer à tous les Français une offre de soins à environ 30 minutes de chez eux.
Le nouveau Premier ministre veut remédier à la crise médicale qui s’éternise. Au cours de son premier déplacement à Mâcon (Saône-et-Loire) ce samedi, Sébastien Lecornu a annoncé d’ici à 2027 «France Santé» : une offre de soins pour tous les Français, accessible à environ 30 minutes de chez eux.
«On doit avoir une offre de soins de proximité par bassins de vie a minima, et donc globalement quelque chose autour de 30 minutes de chez vous», a assuré le chef du gouvernement lors d’une visite d’un centre de santé de la préfecture.
EN DIRECT | Accès aux soins : déplacement du Premier ministre à Mâcon en Saône-et-Loire. https://t.co/sNSH3mk3yR
— Gouvernement (@gouvernementFR) September 13, 2025
La création de ce réseau sera inscrite dans les projets de budget de l’État et de la Sécurité sociale pour 2026, a annoncé le locataire de Matignon, qui consultera les représentants de l’ensemble des professions de santé «dans les prochains jours».
5.000 centres d'ici à 2027
«J’ai souhaité ce déplacement sur cette question d’accès aux soins parce que c’est une préoccupation majeure, absolue de nos concitoyens», a affirmé Sébastien Lecornu, ajoutant qu’il en ferait «une grande priorité nationale». Le Premier ministre a estimé que ce sujet de l’accès aux soins ne pouvait pas attendre la prochaine élection présidentielle, en 2027, pour être traité.
En effet, Sébastien Lecornu vise 5.000 maisons «France Santé» d’ici à 2027, conçues sur le modèle des maisons «France Services», qui proposent un guichet unique pour diverses démarches administratives.
La première tâche du Premier ministre sera de bâtir et faire passer à l’Assemblée nationale ces textes budgétaires, qui ont causé la chute des gouvernements de ses deux prédécesseurs Michel Barnier et François Bayrou.