Les 12 meilleurs smartphones de 2018

Les mobiles à encoche sont la grande tendance de l'année. [© Apple]

Ecrans 18/9e ou 19/9e, avec ou sans encoche, incurvé ou pas... Dans la jungle des mobiles sortis en 2018, il est souvent difficile de faire son choix. Voici les meilleurs smartphones sélectionnés par la rédaction. 

Apple iPhone XS et XS Max

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Poids lourd au sein de l’industrie mobile, les nouveaux iPhone sont arrivés. Apple vient de lancer les XS et XS Max. Deux modèles premium qui prennent la relève de l’iPhone X, déjà vendu à plus de 60 millions d’unités dans le monde. Deux smartphones qui suivent aussi la politique tarifaire haut de gamme lancée par Apple l’an passé, en dépassant le seuil des 1 000 euros. A ce prix, ils proposent toutefois le must de ce qui se fait à l’heure actuelle dans le secteur. A commencer par son écran Super Retina (Oled) à encoche, devenu célèbre avec l’avènement de l’iPhone X, et dont le design a été largement repris par la concurrence. Les XS et XS Max améliorent même ce point, avec un rendu HDR et une luminosité plus poussée. Les deux appareils se distinguent par le choix d’une dalle de 5,8 pouces pour le XS ou de 6,5 pouces sur le XS Max, qui entend ici dépasser le récent Samsung Galaxy Note 9 et ses 6,4 pouces.

Surtout, ces modèles embarquent un processeur A12 Bionic, considéré comme le plus puissant processeur inclus dans un mobile. Celui-ci dispose d’une puce neuronale qui fait notamment des merveilles dans le traitement des photos. Ainsi, les images sont traitées en temps réel, afin d’obtenir le meilleur rendu possible, grâce au système Smart HDR. A l’essai, les prises de vue en basse lumière s’avèrent plus riches en détail. Un bon point. Enfin, le mode portrait et son fameux effet Bokeh (flou d’arrière-plan) ont été améliorés, avec la possibilité de régler la profondeur de champ. Un plus intéressant qui rapproche encore les mobiles des appareils photos reflex.

iPhone XS et XS Max, Apple, à partir de 1 159 et 1 259 euros.

Huawei mate 20 Pro

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Trois capteurs dorsaux, une IA plus poussée, un capteur d’empreintes digitales sous l’écran… Le nouveau Mate 20 Pro de Huawei fait le plein de technologies. Disponible dès le 26 octobre, ce successeur du Mate 10 Pro, sorti il y a un an, place la barre très haut.

Les matières sont nobles – le verre se marie au métal – et les finitions irisées sous la coque offrent un éclat travaillé et premium lorsque l’appareil s’affiche en pleine lumière. Le tout encadrant un écran tacile OLED de 6,39 pouces très flatteur. Proposé à partir de 999 euros, ce smartphone chinois rejoint ici le club très fermé des mobiles les plus chers du marché aux côtés des iPhone X et XS et des Galaxy S9 et Note 9.

Huawei justifie ce tarif avec l’intégration de technologies encore rares chez la concurrence. Son triple capteur dorsal en constitue d’ailleurs la première signature. Celui-ci adopte un format carré renfermant trois objectifs et un flash. Le trio de capteurs permet d’offrir une polyvalence bienvenue pour les amateurs de photographie. A l’objectif principal de 40 Mpixels, s’ajoute un ultra grand angle de 20 Mpixels, ainsi qu’un téléobjectif de 8 Mpixels spécialisé dans le mode portrait et le désormais classique effet bokeh (flou d’arrière-plan). A noter, l’ultra grand angle permet d’utiliser un nouveau mode macro pour des prises de vue à 2,5 cm de l’objectif. Côté sécurité, le Mate 20 Pro se veut très complet. A la reconnaissance faciale s’ajoute un système d’identification des empreintes digitales directement sous l’écran.

Mate 20 Pro, Huawei, à partir de 999 euros.

Google Pixel 3 et Pixel 3 XL

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La firme de Mountain View part à la conquête des territoires d’Apple, Samsung et Huawei. En lançant le 2 novembre ses mobiles Pixel 3 et Pixel 3 XL, Google s’attaque au marché des portables haut de gamme, trusté par les trois géants du secteur. S’il ne s’agit pas des premiers smartphones estampillés du G du groupe américain, la gamme Pixel est pour la première fois commercialisée en France.

Ces modèles, au design soigné, se veulent les porte-étendard des dernières fonctionnalités sous Android Pie. A commencer par le traitement des photos qui, autour d’un unique capteur dorsal, mise sur l’intelligence artificielle pour magnifier les prises de vue. Et à l’essai, l’appareil s’avère bien pourvu. Si l’optique et le capteur de 12,2 Mpixels offrent un rendu très détaillé, c’est surtout le traitement logiciel des images qui impressionne. Un mode portrait permet d’activer la fonction bokeh (flou d’arrière-plan) et d’en régler la profondeur de champ pour accentuer ou non cet effet.

Plus nouveau, la mise au point dynamique permet de sélectionner un sujet et de conserver la netteté sur celui-ci, même lorsqu’il se met en mouvement. A cette nouveauté s’en ajoute une autre intéressante : le mode Top Shot. Au moment de prendre une photo, le mobile va enregistrer une rafale d’images et permettre, a posteriori, de choisir la meilleure d’entre elles. Plus impressionnant, c’est même le mobile qui va suggérer la plus réussie en se basant sur des algorithmes de reconnaissance des expressions. Bluffant.

Pixel 3 et Pixel 3 XL, Google, à partir de 859 euros.

Samsung Galaxy S9 et S9+

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Considérée comme une référence sur le marché du mobile, au même titre que les iPhone d’Apple, la gamme des Galaxy de Samsung accueille ses nouveaux fleurons, les S9 et S9+. Il ne faut pas chercher de rupture en matière de design, puisque ces modèles arborent un visage similaire au S8 sorti l’an passé, avec des écrans sans bord XXL et incurvés, dotés de la même dalle Super Amoled, en 5,8 et 6,2 pouces. Seul changement, le capteur d’empreinte a été déplacé pour être intégré sous son équipement photo dorsal.

La famille S9 évolue donc principalement sous son châssis. Derrière l’objectif de sa caméra dorsale se cache une technologie sur laquelle Samsung mise beaucoup pour se distinguer, avec la possibilité d’ouvrir le diaphragme en f:2.4 ou f:1.5. Si la première option est à réserver aux prises de vue bien éclairées (paysages, extérieurs…), la seconde est un record pour un mobile. L’ouverture à f:1.5 apporte en effet plus de lumière pour son capteur et excelle réellement pour les prises de vue faiblement éclairées. Il intègre, en outre, un mode super slow motion montant à 960 images par seconde.

Samsung a aussi travaillé avec le spécialiste audio AKG afin de proposer des haut-parleurs à l’acoustique plus immersive. Enfin, la firme sud-coréenne se lance, elle aussi, dans les emojis animés. Le système de reconnaissance faciale est ici sollicité pour créer un avatar virtuel customisable et amusant.

Galaxy S9 et S9+, Samsung, respectivement 859 euros et 959 euros.

Sony Xperia XZ3

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Avec son nouvel Xperia XZ3, Sony tire les leçons de son XZ2 sorti en début d’année pour livrer un mobile puissant dont la principale qualité vient de son écran OLED de 6 pouces. Si le XZ2 avait déjà offert une expérience vidéo très réussie, tant sur le plan visuel que sonore, son successeur surpasse encore nos attentes sur ce plan. Sony, qui a non seulement adopté l’OLED pour ses téléviseurs, profite d’une nouvelle expertise dans cette technologie pour livrer une dalle impeccable pour son mobile, à l’instar de l’OLED de l’iPhone XS. Les noirs y sont profonds et la colorimétrie précise. A cela s’ajoute un détail design que Sony ajoute sur cet XZ3 : des bords légèrement incurvés, à la manière des derniers Galaxy S de Samsung. Une fois en main, l’objet, qui ne cède pas encore à la mode des encoches, offre un écran très flatteur et particulièrement lisible.

Côté design, le constructeur japonais a également épuré la coque dorsale de son modèle premium. L’objectif de l’appareil photo, ainsi que le capteur d’empreintes, ne dépassent pas en épaisseur de la surface, ce qui rend l’ensemble lisse et totalement intégré au verre qui le recouvre. Il s’agit d’ailleurs du plus beau mobile Sony à ce jour en termes de finition. Equipé du dernier processeur Qualcomm Snapdragon 845 et de 4 Go de ram, l’appareil s’avère suffisamment puissant pour être à l’aise avec les dernières applis les plus gourmandes, dont le fameux Fortnite.

C’est finalement sur la partie photo que l’on attend encore un peu plus d’effort de la part de Sony. La qualité est ici au rendez-vous, mais son capteur dorsal unique n’offre pas autant de polyvalence que les modèles concurrents intégrant déjà deux, voire trois capteurs, dans la même gamme de prix, avec par exemple l’absence d’un véritable zoom optique ou d’un ultra grand angle. Toutefois, l’optique de Sony peut se targuer d’intégrer un stabilisateur optique cinq axes qui le rend plus à l’aise pour les photos de nuit. Mais c’est surtout du point de vue de la vidéo que cet Xperia se distingue. Comme pour le XZ2 et allié à ce stabilisateur, les vidéos sont réalistes et flatteuses, y compris en 4K à 30 images par seconde.

Xperia XZ3, Sony, 799 euros.

ONEPLUS 6T

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Après un modèle 6 convaincant sorti en mai dernier, la marque chinoise OnePlus lance cette semaine le 6T. Commercialisé à partir de 559 euros, ce smartphone offre l’un des meilleurs rapports qualité-prix du marché. Le premier élément qui saute aux yeux de cette nouvelle itération du modèle précédent se révèle dans son design.

OnePlus a fait le choix de réduire au maximum l’encoche de son écran de 6,41 pouces, puisque celle-ci ne déborde sur la dalle que pour conserver la caméra à selfie. Un parti pris que l’on retrouve aussi sur le dernier Huawei Mate 20, pour offrir une vaste surface d’affichage. D’autant que l’écran Amoled Full HD du 6T possède une colorimétrie bien calibrée, ainsi qu’un excellent niveau de luminosité. Le rendu visuel reste donc flatteur, à l’instar du 6, qui avait été applaudi sur ce point par les spécialistes. Afin de réduire cette encoche, OnePlus a fait le choix d’inclure un nouveau système de reconnaissance de son utilisateur.

Un capteur d’empreintes est ainsi directement inclus sous l’écran. A cela s’ajoute un système de déverrouillage par reconnaissance faciale. Côté photo, le 6T embarque un double capteur dorsal, de 16 Mpixels avec une ouverture f :1.7. A l’aise dans différentes situations, cet appareil livre des photos riches et détaillées, avec un effet bokeh (flou d’arrière-plan) plus précis que sur le 6, de même pour les photos en basse lumière. Et seul son zoom reste à revoir. Livré avec 6 ou 8 Go de Ram, le 6T est également une belle référence pour le gaming mobile et les aficionados du jeu Fortnite.

6T, OnePlus, à partir de 559 euros.

LG G7 ThinQ

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Après un excellent G6 qui n'a malheureusement pas trouver son public, LG lance son nouveau fleuron le G7 ThinQ qui compte briller en 2018. La division mobile du géant sud-coréen suit ici la tendance générale de l'écran à encoche (qu'il est possible de faire disparaître grâce à une option pour les réfractaires). La dalle IPS de 6,1 pouces s'avère d'ailleurs flatteuse et très lumineuse, même si l'on regrette la technologie Oled utilisée sur le LG V30 sorti il y a quelques mois. Le constructeur mise également sur le verre pour habiller son modèle haut de gamme, allié au métal. Des matières devenues désormais un minimum pour le segment premium. A noter pour les audiophiles, le traitement du son de sa prise jack par le biais d'un DAC intégré, qui fait des merveilles. Il faudra d'ailleurs activer l'option Quad-Dac dans les paramètres pour en profiter pleinement.

C'est toutefois côté photo que ce G7 se démarque, avec un équipement intéressant. Son double objectif dorsal, composé de deux capteur de 16 Mpixels, offre un tandem plutôt efficace. Le super grand angle permettant d'offrir des images intéressantes pour les amateurs de voyages et de grands espaces notamment, qui ne souhaitent pas s'encombrer d'un appareil photo et voyager léger.

Estampillé ThinQ, le G7 mise sur l'intelligence artificielle. L'appareil est ainsi compatible avec Google Assistant et met en avant un système de reconnaissance automatique des scènes pour améliorer les prises de vue. Une technologie qui tend à se généraliser sur l'ensemble des mobile Android cette année. Agréable à l'usage et présentant une finition exemplaire, ce G7 ThinQ est un mobile de bonne facture face à ses concurrents. Il reste cependant dommage que LG n'ait pas fait le choix d'un design en rupture avec la concurrence, comme il l'avait fait pour le G6.

G7 ThinQ, LG, 849 euros.

HTC U12+

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C'est l'une des bonnes surprises de l'année. HTC, dont la division mobile a été rachetée par Google, n'a pas abandonné l'idée de produire des smartphones sous sa marque. Et le U12+ s'affiche comme un modèle haut de gamme exemplaire. Comme nombre de ses concurrents il adopte un écran avec un ratio 18/9e pour une surface de 6 pouces. Son ergonomie s'avère plutôt bien pensée, portée par un design agréable, principalement dans sa version «Bleu translucide» dont la surface dorsale laisse apparaître ses composants intérieurs. Un bel effet qui le distingue sur ce point du reste du marché. Côté technique, l'objet est plutôt bien pourvu, avec notamment un équipement photo très complet. Car le U12+ dispose d'un total de quatre capteurs : deux à l'avant, deux à l'arrière. L'idée étant de proposer un effet bokeh aussi bien en mode selfie que pour les prises de vue classiques. HTC mise sur un module photo principal équipé d'un premier capteur grand angle de 12 Mpixels et un second capteur de 16 Mpixels, pour un zoom optique 2x (10x en numérique). En résulte des photos très correctes en plein jour, mais moins à l'aise en basse lumière. L'ensemble reste cependant flatteur et assez polyvalent.

Du côté des usages, le U12+ reprend la technologie Edge Sense introduite avec le U11 l'an passé, en lui ajoutant une meilleure sensiblité. Celle-ci permet d'ouvrir et d'accéder à des applications par la simple pression de sa main sur les tranches de l'appareil. Les bords sensitifs détectent ainsi la pression de la paume, pour par exemple ouvrir automatiquement l'appareil photo sans avoir à déverrouiller son mobile. Un système amusant, mais qui n'est pas indispensable. Au final, ce U12+ d'HTC s'affiche comme un mobile beau et bien pourvu, reste à savoir s'il est bien positionner dans sa gamme de prix (moins de 800 euros hors forfait) où la concurrence reste féroce entre Apple, Samsung et Huawei.

U12+, HTC, 799 euros.

Xiaomi Mi MIX 2s

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Marque appréciée par un public d’initiés aux produits high-tech, Xiaomi se lance officiellement en France. Surnommé «l’Apple chinois», ce spécialiste des objets connectés (domotique, robotaspirateur et même trottinette électrique), cinquième constructeur mondial de mobiles, a lancé hier son smartphone premium : le Mi MIX 2S. Ce modèle, que nous avons testé en avant-première, compte rivaliser avec les ténors haut de gamme du marché, grâce à de nombreux atouts.

A commencer par son de sign qui se démarque de la masse. Ainsi, contrairement aux écrans à encoches, inspirés de l’iPhone X d’Apple, Xiaomi a fait le choix de proposer une dalle presque sans bord. Presque, car la marque à renverser le problème du placement de la caméra à selfie pour la loger dans le bas de la surface frontale. Cette astuce permet à son écran Full HD 18/9e de 5,99 pouces d’afficher des vidéos qui ne seront pas rognées. Un détail qui aide également à différencier ce mobile de la concurrence. Surtout, Xiaomi a équipé son fleuron d’un matériel photo dorsal de premier choix. Intégré à sa coque en céramique, deux capteurs de 12 Mpixels chacun, offrant une ouverture comprise entre f/1.8 et f/2.4. A l’essai, les images affichent un excellent niveau de précision, notamment à basse lumière. Cet équipement profite également du support de l’intelligence artificielle (comme sur les récents mobiles Huawei P20 Pro et Honor 10) pour détecter les scènes (paysage, macro, animal…) et magnifier automatiquement la prise de vue.

Mi MIX 2S, Xiaomi, 499 euros.

Honor 10

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Filiale de Huawei, Honor rebondit généralement sur les gammes proposées par sa maison mère pour offrir des déclinaisons plus abordables, mais qui ne lésine pas sur la qualité. Dans un contexte où les smartphones milieu de gamme (400 à 600 euros) s'imposent de plus en plus, Honor a fait le choix d'imposer un nouveau fleuron appréciable, grâce à un look premium et des spécificités intéressantes. Baptisé Honor 10, ce modèle n'est pas sans rappeler le P20 de Huawei. Pour moins de 400 euros, il possède toutefois de bons arguments. Là encore, on retrouve un écran IPS à encoche de 5,8 pouces dont le rendu s'avère très bon, compte-tenu de sa gamme de prix. Sa coque en verre offre un rendu premium flatteur, tandis qu'il conserve un lecteur d'empreintes en façade.

L'objet reprend également un double capteur photo principal, avec un capteur dédié au traitement des couleurs de 16 Mpixels et un autre pour le noir et blanc de 24 Mpixels. Une paire qui fait ses preuves, notamment à basse lumière, avec une belle finesse de traitement d'image. L'équipement photo jouit aussi de l'usage de l'intelligence artificielle, pour reconnaître les scènes. Toutefois, cette dernière mérite d'être perfectionnée, puisque nous avons noté à plusieurs reprises une saturation des couleurs. Alors que l'appareil fournit des photos de très bonne qualité, une fois que l'IA est désactivée. En résulte, un smartphone tendance et abordable, au bon rapport qualité-prix.

Honor 10, Honor, 399 euros.

Moto G6

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Habitué à produire des mobiles de qualité, Motorola s'est fait le champion des modèles entrée et milieu de gamme, sachant allier de bons équipements à une autonomie très correcte, voire supérieure, à la concurrence. Le Moto G6 n'y déroge pas et s'impose d'emblée comme un choix intéressant pour les budgets serrés. Pour moins de 250 euros (hors forfait), le G6 propose une dalle 18/9e Full HD+ de 5,7 pouces, entouré par un design au rendu glossy et une coque en verre polymère à l'arrière. Il arbore également en façade un capteur d'empreintes qui peut aussi être programmé pour fermer les applications ou alterner entre elles. 

C'est aussi du côté de ses spécifités et de sa puissance que le Moto G6 se distingue. L'arrière de l'appreil arbore un double capteur intéressant, avec un duo 12 Mpixels et 5 Mpixels, offrant une ouverture respective de f:1.8 et f:2.2. Avec un rendu en basse lumière étonnant dans cette gamme de prix, dont les appareils dorsaux ne sont généralement pas habitués à autant de soins sur ce plan. Côté autonomie, le G6 embarque une batterie de 3.000 mAh. Si celle-ci assure son job pour un usage régulier en dépassant la journée d'utilisation, toutefois il aurait été intéressant d'hériter de la batterie de 4.000 mAh du Moto G6 Play (certes moins bien pourvu, mais vendu moins cher). Reste que le Moto G6 s'avère puissant et fiable, pour un positionnement prix juste.

Moto G6, Motorola, 249 euros.

Wiko View Pro 2

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Face à la marée des smartphones à encoche, le View 2 Pro de Wiko joue une carte intéressante : celle du design sympa pour un prix inférieur à 300 euros. Sa coque en verre légèrement courbée accompagne un écran au format 19/9 de 6 pouces, dont l’affichage vidéo s’avère flatteur et lumineux compte tenu de son prix. Comme il est de bon ton en 2018, ce View 2 Pro n’échappe pas à l’ajout d’une encoche sur la partie haute de son écran. Moins large que celles de la concurrence, celle-ci se veut ronde et englobe un appareil photo à selfie de 16 Mpixels.

Surtout, il arbore un double objectif dorsal, reposant sur deux capteurs de 16 et 8 Mpixels. Efficace pour les photos bien éclairées, ce duo est toutefois moins à l’aise pour capturer des scènes à basse lumière. A noter, ce tandem de capteurs possède un petit plus agréable, puisque le 8 Mpixels propose un grand angle utile. Peu puissant, mais proposant une autonomie intéressante, ce View 2 Pro est donc un bon compromis sur le segment de l’entrée et du milieu de gamme, pour qui recherche un smartphone soigné abordable.

View 2 Pro, Wiko, 299 euros.

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